Plusieurs thés ont fait leur apparition dans notre sélection:
Le thé de Michel Strogoff: Mélange de thé noir parfumé selon la tradition russe avec épices sur un lit d'agrumes. Thés noirs, pamplemousse, arômes naturelles de vanille, bergamote, cannelle, huiles essentielles de citron vert et de girofle
Le thé de Youri Gagarine: Mélange de thé noir aromatisé selon la tradition russe, l'équilibre parfait entre citron vert et citron jaune porté par l'orange douce et sa pointe de réglisse.
Rooibos étoile filante: Rooibos gourmand composé de fruits sec et d'une petite touche d'épice: poire, datte, cannelle, amandes grillées, raisins secs, nougatine, hibiscus, prune. Une véritable constellation de saveur!
jeudi 23 février 2017
dimanche 18 décembre 2016
Jack London, écrivain aventurier, pionnier et précuseur!
A l'occasion de l'anniversaire de la mort de Jack London Arte a diffusé un superbe documentaire mettant bien en avant des écrits, l'occasion pour nous de présenter le fonds de la librairie qui lui ai dédié!
A noter:
Deux nouvelles traduction, une de Croc Blanc chez Libretto, ainsi que le Talon de Fer chez Libertalia!
si vous avez raté le documentaire:
http://www.arte.tv/guide/fr/064438-000-A/jack-london-une-aventure-americaine
A noter:
Deux nouvelles traduction, une de Croc Blanc chez Libretto, ainsi que le Talon de Fer chez Libertalia!
Le talon de fer, Jack London, édition Libertalia, 16€ nouvelle traduction de Philippe Mortimer
"C'est avec 1984 et Le meilleur des Mondes, l'une des trois "dystopies" majeures qu' a produite la littérature de langue anglaise du 20eme, et c'est des trois la moins connue en France!"
Un roman graphique: Martin Eden chez Futuropolis ....
Les correspondances avec ses deux filles ...
Une réédition de l'appel de la Forêt avec la couverture de l'époque chez Futuropolis....
Sans oublier les classiques comme construire un feu ...
"C'est avec 1984 et Le meilleur des Mondes, l'une des trois "dystopies" majeures qu' a produite la littérature de langue anglaise du 20eme, et c'est des trois la moins connue en France!"
Un roman graphique: Martin Eden chez Futuropolis ....
Les correspondances avec ses deux filles ...
Une réédition de l'appel de la Forêt avec la couverture de l'époque chez Futuropolis....
Sans oublier les classiques comme construire un feu ...
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| Quelques cadeaux pour l'achat de deux poches Jack London ou un grand format |
si vous avez raté le documentaire:
http://www.arte.tv/guide/fr/064438-000-A/jack-london-une-aventure-americaine
vendredi 14 octobre 2016
sélection du moment
Sur les chemins noirs, Sylvain Tesson, Gallimard 15€
"Loin des routes, il existait une France ombreuse protégée du vacarme, épargnée par l'aménagement qui est la pollution du mystère. Une campagne du silence, du sorbier et de la chouette effraie. Les médecins, dans leur vocabulaire d'agents du Politburo, recommandaient de se "rééduquer". Se rééduquer? Cela commençait par ficher le camp."
Rendez-vous à Crawfish Creek, Nickolas Butler, Points
Un recueil de nouvelles divertissantes, fracassantes, époustouflantes, décapantes! L'amérique rurale, sous la plume d'un jeune auteur très talentueux !
En dix nouvelles, qui sont autant de balades le long des routes de l'Amérique profonde, Nickolas Butler déplace les frontières entre bien et mal, et confirme son talent pour croquer la meilleure part des hommes.
Un membre permanent de la famille, Russel Banks, Babel
Un mari humilié qui rôde dans la maison de son exfemme, un serveur
déprimé qui invente à une inconnue une vie qui n’est pas la sienne pour
la sauver d’un hypothétique désespoir, des hommes et des femmes qui,
pour transcender leur existence ordinaire, mentent ou affabulent à
l’envi, sous le soleil de Miami ou sous des cieux plus sombres…
Dans ces douze nouvelles d’une extraordinaire intensité et peuplées de personnages cheminant sur le fil du rasoir, Russell Banks, convoquant les angoisses et les tensions où s’abîment les fragiles relations que l’être humain tente d’entretenir avec ses semblables, transmue magistralement le réel et le quotidien en authentiques paraboles métaphysiques.
Enfin disponible en poche !
Défonce Verticale, Jim Bridwell, Nevicata, 19€
Californie, années 70. L’escalade libre est en plein essor et s’imprègne des idéaux de la culture hippie, baignée de rock et de substances illicites. À la croisée de ces mondes, Jim Bridwell déboule au Yosemite et révolutionne l’escalade de grandes parois. Son ascension en un jour de l’immense face du Nose, en 1975, marque l’histoire de l’escalade libre. Ses exploits en Patagonie et en Alaska le font entrer dans la légende mondiale de l’alpinisme. La marque de Bridwell, c’est une quête d’aventure et un style audacieux qui lui ont permis de réussir là où d’autres avaient échoué. Faire la seconde ascension d’une voie Bridwell était souvent plus recherché par les grimpeurs que réaliser une véritable première. Un récit intense et haut en couleur, à l’image d’un homme passionné et attachant. Reinhold Messner dit de lui qu’il est bien plus qu’un grimpeur de l’extrême. « C’est un homme sauvage, qui nous raconte enfin sa vie de sauvage. »
L'Ours est mon maître, Valentin Pajetnov, Transboréal, 24€90
Assoiffé de nature et d’aventure, un enfant russe de l’après-guerre se prend pour Tom Sawyer au bord du Don paisible. Pour vivre sa passion, le petit Valentin fait l’école buissonnière, fugue, se gave de livres, fraie avec les voyous. Mais, cédant à l’appel de la forêt, il choisit bientôt sa voie en devenant chasseur dans la taïga sibérienne. Et son récit, commencé comme une autobiographie, se développe en dialogue avec le monde sauvage. Que fait-il quand la chasse le désenchante ? Valentin Pajetnov s’installe à la source de la Volga pour se consacrer à l’étude de l’ours, court les bois du printemps à l’automne avec des oursons orphelins, les accompagne jusqu’à la tanière, retient leurs leçons. Ce livre est donc celui d’un berger à ours tout à la fois chercheur, observateur et conteur. Une singulière pastorale qui nous révèle un rapport intime et fusionnel à la nature, où chaque mot est vécu.
L'exploration de L'Australie, transboréal, 13€90
En 1861 est accompli l’un des plus audacieux voyages entrepris par voie terrestre dans l’hémisphère Sud : Robert O’Hara Burke et William John Wills, après des mois de marche et de privations, achèvent la première traversée sud/nord de l’Australie. L’exploit est toutefois terni par la mort des deux Britanniques lors du retour. L’année suivante, l’Écossais John McDouall Stuart réussit à son tour la traversée, selon un autre axe. De ces odyssées concurrentes, L’Exploration de l’Australie retient les moments remarquables, extraits des carnets de route de l’époque : la progression vers le « Centre rouge », la rencontre avec les Aborigènes, la faim, la soif, la solitude et l’absence d’échappatoire au milieu du bush, l’émotion, enfin, lorsque sont atteints les rivages de l’océan Indien. Une introduction d’Henri Blerzy précède ces aventures en les resituant dans l’histoire générale de l’exploration du sous-continent.
"Loin des routes, il existait une France ombreuse protégée du vacarme, épargnée par l'aménagement qui est la pollution du mystère. Une campagne du silence, du sorbier et de la chouette effraie. Les médecins, dans leur vocabulaire d'agents du Politburo, recommandaient de se "rééduquer". Se rééduquer? Cela commençait par ficher le camp."
Après des mois si tristes, même les
moucherons au soleil offraient d'heureux présages. Leur nuage dans
l'or tiède adressait un signe à la solitude. On aurait cru une
écriture. Peut-être nous disaient-ils: "Cessez votre guerre
intégrale contre la nature"?
Rendez-vous à Crawfish Creek, Nickolas Butler, Points
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| coup de coeur Romain |
En dix nouvelles, qui sont autant de balades le long des routes de l'Amérique profonde, Nickolas Butler déplace les frontières entre bien et mal, et confirme son talent pour croquer la meilleure part des hommes.
Un membre permanent de la famille, Russel Banks, Babel
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| Coup de cœur Romain |
Dans ces douze nouvelles d’une extraordinaire intensité et peuplées de personnages cheminant sur le fil du rasoir, Russell Banks, convoquant les angoisses et les tensions où s’abîment les fragiles relations que l’être humain tente d’entretenir avec ses semblables, transmue magistralement le réel et le quotidien en authentiques paraboles métaphysiques.
Enfin disponible en poche !
Défonce Verticale, Jim Bridwell, Nevicata, 19€
Californie, années 70. L’escalade libre est en plein essor et s’imprègne des idéaux de la culture hippie, baignée de rock et de substances illicites. À la croisée de ces mondes, Jim Bridwell déboule au Yosemite et révolutionne l’escalade de grandes parois. Son ascension en un jour de l’immense face du Nose, en 1975, marque l’histoire de l’escalade libre. Ses exploits en Patagonie et en Alaska le font entrer dans la légende mondiale de l’alpinisme. La marque de Bridwell, c’est une quête d’aventure et un style audacieux qui lui ont permis de réussir là où d’autres avaient échoué. Faire la seconde ascension d’une voie Bridwell était souvent plus recherché par les grimpeurs que réaliser une véritable première. Un récit intense et haut en couleur, à l’image d’un homme passionné et attachant. Reinhold Messner dit de lui qu’il est bien plus qu’un grimpeur de l’extrême. « C’est un homme sauvage, qui nous raconte enfin sa vie de sauvage. »
L'Ours est mon maître, Valentin Pajetnov, Transboréal, 24€90
Assoiffé de nature et d’aventure, un enfant russe de l’après-guerre se prend pour Tom Sawyer au bord du Don paisible. Pour vivre sa passion, le petit Valentin fait l’école buissonnière, fugue, se gave de livres, fraie avec les voyous. Mais, cédant à l’appel de la forêt, il choisit bientôt sa voie en devenant chasseur dans la taïga sibérienne. Et son récit, commencé comme une autobiographie, se développe en dialogue avec le monde sauvage. Que fait-il quand la chasse le désenchante ? Valentin Pajetnov s’installe à la source de la Volga pour se consacrer à l’étude de l’ours, court les bois du printemps à l’automne avec des oursons orphelins, les accompagne jusqu’à la tanière, retient leurs leçons. Ce livre est donc celui d’un berger à ours tout à la fois chercheur, observateur et conteur. Une singulière pastorale qui nous révèle un rapport intime et fusionnel à la nature, où chaque mot est vécu.
L'exploration de L'Australie, transboréal, 13€90
En 1861 est accompli l’un des plus audacieux voyages entrepris par voie terrestre dans l’hémisphère Sud : Robert O’Hara Burke et William John Wills, après des mois de marche et de privations, achèvent la première traversée sud/nord de l’Australie. L’exploit est toutefois terni par la mort des deux Britanniques lors du retour. L’année suivante, l’Écossais John McDouall Stuart réussit à son tour la traversée, selon un autre axe. De ces odyssées concurrentes, L’Exploration de l’Australie retient les moments remarquables, extraits des carnets de route de l’époque : la progression vers le « Centre rouge », la rencontre avec les Aborigènes, la faim, la soif, la solitude et l’absence d’échappatoire au milieu du bush, l’émotion, enfin, lorsque sont atteints les rivages de l’océan Indien. Une introduction d’Henri Blerzy précède ces aventures en les resituant dans l’histoire générale de l’exploration du sous-continent.
mercredi 24 août 2016
petite sélection de la semaine
Lettres aux Français qui croient que cinq ans d'extrême droite remettraient le France debout, Nicolas Lebourg, Les échappés, 13€90
Rendez-vous à Crawfish Creek, Nickolas Butler, points, 6€90
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| lecture en cours de Romain |
Alors que flambe le feu de joie du nouvel an, Pieter emmène Kat plonger
sous le lac gelé. A l'abri sur la balancelle de la véranda, un
grand-père initie son petit-fils au goût d'une pluie d'orage. Crawfish
Creek sera le théâtre du dernier combat pour la justice d'Aida... En dix
nouvelles, dix balades le long des routes du Midwest, Nickolas Butter
déplace les frontières entre bien et mal.
33 révolutions, Canek Sanchez Guevara, Métailié, 9€

Un trentenaire désabusé traîne son spleen à La Havane, entre
son bureau et le Malecón… L’espoir se fait rare, la vie est un disque
rayé. Rhum, salsa, tabac, et parfois un détour chez la Russe du neuvième
étage. Il fait une chaleur criminelle et la révolution semble s’être
oubliée au milieu du gué.
Seule la mer, au loin, promet encore quelque chose…
Seule la mer, au loin, promet encore quelque chose…
Canek Sánchez Guevara, petit-fils du Che, fait vibrer Cuba
comme jamais : le désenchantement s’écrit dans une langue intense,
hypnotique, et la crise des balsas est prétexte à un formidable hymne à
la liberté.
vendredi 8 juillet 2016
Coups de coeur de l'été
Cette année la Beat Generation est à l'honneur avec une belle exposition au centre Pompidou !
https://www.centrepompidou.fr/cpv/resource/c58Xyrx/r95XLR6
Un hors série les inrocks est d'ailleurs paru le mois dernier sur ce mouvement littéraire américain. L'occasion pour nous de ressortir les livres de notre fonds !
Une belle opération Babel, pour l'achat de deux poche Babel, un troisième vous sera offert !
Rangement dans le rayon jeunesse classé par âge, du plus jeune (sur la gauche ) vers les adolescents (sur la droite)
De nouvelles boite à Thé (fabriqué en France)
Quelques coup de cœur vous attendent !
mercredi 11 mai 2016
sélection de cette semaine: un peu de tout
Un peu de voyage avec le dernier livre de David Lefèvre"Le galop du vent sous le ciel infini, Chroniques des terres australes, du noir avec Camilla Lackberg (nouveau grand format, et un nouveau poche), de l'humour avec Bill Bryson, un essai presque autobiographique avec A l'écart d'André Bucher, un récit miniature avec "Un an dans la vie d'une forêt" de David G. Haskell... Sans oublier le dernier numéro de kaizen, un livre sur les remèdes naturels à faire soi-même, Intolérances alimentaires, sensibilités allergies, ainsi que le dernier petit terre vivante dans la collection je prépare mes " repas à l'avance, 50 mélanges secs à rehydrater.
Le galop du vent sous le ciel infini, Chroniques des terres australes, David Lefèvre, le passeur, 19,90€
« Lorsque j’abordai pour la première fois les rivages de la
Patagonie, j’avais l’esprit plein de vent, de steppes poussiéreuses et
de forêts détrempées. Et dans l’époustouflante beauté de ces
paysages, je reconnus l’incarnation d’une sorte d’absolu que depuis
toujours je portais en moi.
Parmi les aventures qui ont fait le grand roman des terres australes, en voici certaines dont je me suis approché d’un peu plus près. Voici quelques personnages fameux ou inconnus rencontrés à la croisée des chemins. Voici quelques-unes de ces histoires folles qui ont cours en Patagonie et que l’on ramasse en s’enfonçant au plus profond de ses entrailles, comme on récolte des bouteilles à la mer à force de vivre au fil de l’eau. Fragments d’une lente et longue dérive, toujours je les revis avec la même émotion et toujours elles me semblent se bonifier avec le temps. Voici venue pour moi l’heure où l’esprit sombre dans une lumineuse nostalgie. »
Le dompteur de lions, Camilla Lackberg, acte sud, 23€
C’est le mois de janvier et un froid
glacial s’est emparé de Fjällbacka. Une fille à demi nue, surgie de la
forêt enneigée, est percutée par une voiture. Lorsque Patrik Hedström et
ses collègues sont prévenus, la jeune fille a déjà été identifiée. Il
s’agit de Victoria, portée disparue depuis quatre mois. Son corps
présente des blessures qu’aucun accident ne saurait expliquer : ses
orbites sont vides, sa langue est coupée et ses tympans percés.
Quelqu’un en a fait une poupée humaine. D’autres cas de disparitions
dans les environs font redouter que le bourreau n’en soit pas à sa
première victime.
De son côté, Erica Falck commence à exhumer une vieille affaire pour son nouveau bouquin. Une femme purge sa peine depuis plus de trente ans pour avoir tué son mari, un ancien dompteur de lions, qui maltraitait leur fille avec sa complicité passive. Mais Erica est persuadée que cette mère de famille porte un secret encore plus sombre. Jonglant entre ses recherches, une maison en perpétuel désordre et des jumeaux qui mettent le concept de l’amour inconditionnel à rude épreuve, elle est loin de se douter que pour certains, l’instinct maternel n’a rien de naturel…
Avec ce neuvième volet de la série Fjällbacka, Camilla Läckberg signe un polar crépusculaire et violent. La reine du noir nordique s’y montre plus indomptable que jamais.

Entre récit de voyage, peinture de société et expériences loufoques, cet impertinent et savoureux portrait de l'Angleterre des années 1990 (épicé de flash-backs dans les années 1970) a consacré Bill Bryson comme le plus british des écrivains américains.
Si vous regardez habituellement l'émission de la grande librairie, vous avez peut être entre aperçu, jeudi dernier, ce grand bonhomme qu'est André Bucher.
Pendant un an, jour après jour, David Haskell a observé un mètre carré
de verdure, niché au beau milieu d’une forêt des Appalaches. Au fil des
saisons, le voilà qui scrute le sol à la loupe et, patiemment, ausculte
le vivant : les tritons, les mousses, les lucioles… Une pluie
diluvienne, le passage d’un cerf… Et l’espace restreint de sa
contemplation, son « mandala », se révèle un monde à part entière, plein
de mystères insoupçonnés. Dans une atmosphère de recueillement digne du
Walden de Thoreau, il décrit l’infinie ingéniosité des lois de la
nature et interroge la place de l’homme en son cœur, signant un
magnifique condensé d’histoire naturelle et de méditation philosophique.
Revue Kaizen N° 26 Voyager autrement 5€90
Je prépare mes repas à l'avance, 50 mélanges secs à réhydrater, terre vivante, 12€
Un après-midi de cuisine pour obtenir plus de 50 repas sains prêts à cuire ! Enfin une réponse écologique, économique et pratique pour les repas à l'extérieur ou les dîners de dernière minute.
Intolérances alimentaires, sensibilités, allergies, comprendre et vivre avec, Terre vivante, 19€
Cet ouvrage très accessible fait le point sur les intolérances
alimentaires et apporte des solutions concrètes. Un guide liste les
aliments de substitution et de nombreux conseils pratiques permettent
d'organiser le quotidien. Avec 80 recettes gourmandes.
250 remèdes naturels à faire soi-même, Terre vivante, 24.90€
Le galop du vent sous le ciel infini, Chroniques des terres australes, David Lefèvre, le passeur, 19,90€
« Lorsque j’abordai pour la première fois les rivages de la
Patagonie, j’avais l’esprit plein de vent, de steppes poussiéreuses et
de forêts détrempées. Et dans l’époustouflante beauté de ces
paysages, je reconnus l’incarnation d’une sorte d’absolu que depuis
toujours je portais en moi.
Parmi les aventures qui ont fait le grand roman des terres australes, en voici certaines dont je me suis approché d’un peu plus près. Voici quelques personnages fameux ou inconnus rencontrés à la croisée des chemins. Voici quelques-unes de ces histoires folles qui ont cours en Patagonie et que l’on ramasse en s’enfonçant au plus profond de ses entrailles, comme on récolte des bouteilles à la mer à force de vivre au fil de l’eau. Fragments d’une lente et longue dérive, toujours je les revis avec la même émotion et toujours elles me semblent se bonifier avec le temps. Voici venue pour moi l’heure où l’esprit sombre dans une lumineuse nostalgie. »
Le dompteur de lions, Camilla Lackberg, acte sud, 23€
C’est le mois de janvier et un froid
glacial s’est emparé de Fjällbacka. Une fille à demi nue, surgie de la
forêt enneigée, est percutée par une voiture. Lorsque Patrik Hedström et
ses collègues sont prévenus, la jeune fille a déjà été identifiée. Il
s’agit de Victoria, portée disparue depuis quatre mois. Son corps
présente des blessures qu’aucun accident ne saurait expliquer : ses
orbites sont vides, sa langue est coupée et ses tympans percés.
Quelqu’un en a fait une poupée humaine. D’autres cas de disparitions
dans les environs font redouter que le bourreau n’en soit pas à sa
première victime.De son côté, Erica Falck commence à exhumer une vieille affaire pour son nouveau bouquin. Une femme purge sa peine depuis plus de trente ans pour avoir tué son mari, un ancien dompteur de lions, qui maltraitait leur fille avec sa complicité passive. Mais Erica est persuadée que cette mère de famille porte un secret encore plus sombre. Jonglant entre ses recherches, une maison en perpétuel désordre et des jumeaux qui mettent le concept de l’amour inconditionnel à rude épreuve, elle est loin de se douter que pour certains, l’instinct maternel n’a rien de naturel…
Avec ce neuvième volet de la série Fjällbacka, Camilla Läckberg signe un polar crépusculaire et violent. La reine du noir nordique s’y montre plus indomptable que jamais.
Le gardien de phare, Camilla Lackberg, acte sud, 9.90€
Dans ce septième volet de la
série qui lui est consacrée, Erica Falck est sur tous les fronts. Non
contente de s’occuper de ses bébés jumeaux, elle enquête sur l’île de
Gräskar dans l’archipel de Fjällbacka, et s’efforce de soutenir sa sœur
Anna, victime, à la fin de La Sirène, d’un terrible accident de voiture aux conséquences dramatiques. Avec Le Gardien du phare, Camilla Läckberg poursuit avec brio la série policière la plus attachante du moment.
Des cornflakes dans le porridge, un américain chez les anglais, Bill Bryson, Payot Voyageurs, 21€

Entre récit de voyage, peinture de société et expériences loufoques, cet impertinent et savoureux portrait de l'Angleterre des années 1990 (épicé de flash-backs dans les années 1970) a consacré Bill Bryson comme le plus british des écrivains américains.
Et maintenant des livres de fond !
Si vous regardez habituellement l'émission de la grande librairie, vous avez peut être entre aperçu, jeudi dernier, ce grand bonhomme qu'est André Bucher.
On ne pouvait pas ne pas parler de lui cette semaine. Sorti il y a peu aux éditions le Mot et le reste, A l'écart est une sorte d'essai presque autobiographique. Si vous ne connaissez pas André Bucher, nous vous recommandons Déneiger le ciel, La vallée seule ou encore la montagne de la dernière chance pour découvrir cet écrivain français authentique et atypique!
coup de coeur de Romain:
A l'écart est le dernier texte en date
d'André Bucher, paysan-écrivain devenu écrivain- paysan. Entre
récit et essai, l'auteur nous invite dans son travail d'écriture,
là ou elle prend racine dans son travail et dans son beau pays,
alors que le paysan nous fait part de ses convictions écologiques,
... Un texte à savourer tel un bon vin
millésimé, mais et aussi bio !
Un an dans la vie d'une forêt, David G. Haskell, libres champs, 9€
Pendant un an, jour après jour, David Haskell a observé un mètre carré
de verdure, niché au beau milieu d’une forêt des Appalaches. Au fil des
saisons, le voilà qui scrute le sol à la loupe et, patiemment, ausculte
le vivant : les tritons, les mousses, les lucioles… Une pluie
diluvienne, le passage d’un cerf… Et l’espace restreint de sa
contemplation, son « mandala », se révèle un monde à part entière, plein
de mystères insoupçonnés. Dans une atmosphère de recueillement digne du
Walden de Thoreau, il décrit l’infinie ingéniosité des lois de la
nature et interroge la place de l’homme en son cœur, signant un
magnifique condensé d’histoire naturelle et de méditation philosophique.
Revue Kaizen N° 26 Voyager autrement 5€90
Je prépare mes repas à l'avance, 50 mélanges secs à réhydrater, terre vivante, 12€Un après-midi de cuisine pour obtenir plus de 50 repas sains prêts à cuire ! Enfin une réponse écologique, économique et pratique pour les repas à l'extérieur ou les dîners de dernière minute.
Intolérances alimentaires, sensibilités, allergies, comprendre et vivre avec, Terre vivante, 19€
Cet ouvrage très accessible fait le point sur les intolérances
alimentaires et apporte des solutions concrètes. Un guide liste les
aliments de substitution et de nombreux conseils pratiques permettent
d'organiser le quotidien. Avec 80 recettes gourmandes.250 remèdes naturels à faire soi-même, Terre vivante, 24.90€
Pour se soigner naturellement avec des plantes.
Cet ouvrage présente 50 plantes médicinales (identification,
histoire, botanique, vertus, indications thérapeutiques, préparation,
précaution) et plusieurs centaines de recettes de soins naturels. Un
lexique des pathologies permet une recherche rapide du soin le mieux
adapté à chacun.samedi 7 mai 2016
Nouveautés de la semaine...
Cette semaine nous vous avons sélectionné:
Tout d'abord les coups de cœur des libraires:
La grande panne, Hadrien Klent, le tripode, 19€
Accident ou attentat ? Une explosion dans une mine de graphite italienne
provoque l’apparition d’un immense nuage qui menace de s’enflammer au
contact des lignes à haute tension. Pour éviter la catastrophe, une
coupure électrique générale est décidée dans toute l’Italie, plongeant
le pays dans le chaos. Le nuage se déplace vers le nord, et la France
décide à son tour de procéder à un black-out sur son propre réseau. Le
gouvernement part s’installer sur l’île de Sein, en Bretagne, pour
superviser la panne qui s’annonce. Commençant comme une série
catastrophe, déroulant l’agenda d’une cellule de crise, La Grande Panne
se transforme peu à peu en un roman inattendu mêlant les histoires
d’amour aux arcanes du pouvoir, les trahisons amicales aux menaces
d’attentat, la surveillance policière aux banalités d’une vie suspendue à
l’attente du retour à la normale. On y croise un révolutionnaire qui
rêve de mettre en place une insurrection civile, des conseillers qui
tentent de contenir les humeurs d’un président de la République
désabusé, un écrivain improductif qui observe son île devenue le centre
hystérique d’un pays en état de choc, un brocanteur qui se trouve
embrigadé malgré lui par un service secret étranger, un journaliste
revanchard qui fait le portrait d’une France en apesanteur... La Grande
Panne, ou le portrait d’une humanité un peu paumée, qui l’emporte sur la
violence officielle du monde.
Avis de Romain en cours de rédaction
L'avis de Tatiana: un récit aussi dérangeant que son personnage principal qui mêle humour et questionnement. Il amène le lecteur à s'interroger à travers une critique de la société moderne et des systèmes administratifs qui rappellent l'univers de Kafka sur le conformissime et la peur de la différence.
Nouveau numéro de la revue Ar Man:
Pont Aven, Kerouac Gwernig, le sillon de Talbert ... 10€
Dernière nuit à Tremore beach, Mikel Santaigo, Acte Sud, 22€50
Clenhburran : cent cinquante âmes en hiver, ses routes sinueuses entre vallons verdoyants et récifs escarpés, ses tourbières et ses fleurs sauvages. C’est en Irlande, dans ce hameau du comté de Donegal, que le célèbre compositeur Peter Harper est venu trouver refuge dans une maison isolée sur la plage. Pour s’accommoder d’un divorce orageux et renouer avec la musique.
Au retour d’un dîner chez des amis par une nuit de tempête, il tente de
dégager la branche d’un vieil orme qui lui barre le chemin, quand il est
frappé par un éclair d’une rare violence. S’ensuit une migraine
chronique qu’aucun traitement ne parvient à apaiser, suivie, quelques
jours plus tard, par de récurrents cauchemars sanglants où peu à peu
apparaissent ses voisins et ses propres enfants, qu’il attend pour les
vacances. Ces rêves semblent l’avertir d’un danger imminent auquel
personne n’est disposé à croire. Saisi d’une angoisse vertigineuse
lorsqu’il constate que jour après jour des pans entiers de ses visions
nocturnes s’incarnent dans la vie réelle, il doit lutter seul contre la
menace qui désormais enserre les siens.
Dans ces paysages irlandais aussi grandioses qu’inhospitaliers, c’est la part d’ombre de chaque personnage qui se dévoile, tous rattrapés par ce qu’ils sont ici venus fuir.
Un rythme vertigineux, un suspense tramé au cordeau : un début fracassant pour un auteur surnommé déjà le “Stephen King espagnol”.
1957. Georges Perec a vingt-et-un ans. Il est un étudiant (en histoire)
qui n’étudie plus. Il voudrait écrire, n’y parvient guère. En juin 1956,
il commence une psychanalyse. Fin juillet 1957, il part pour la
Yougoslavie. Le 8 septembre, à peine revenu, il rédige dans l’urgence un
roman tout imprégné de son expérience yougoslave, L’Attentat de Sarajevo. C’est un galop d’essai mené au galop. C’est, littéralement, son premier « Cinquante-trois jours ». Tel Stendhal dictant La Chartreuse de Parme
en cinquante-deux jours, il dicte le livre à une de ses anciennes
camarades du lycée d’Étampes. Le tapuscrit, perdu, n’a été retrouvé
qu’après sa mort.
Lecteur, c’est avec un Perec inattendu que tu vas faire connaissance. Frôlant le roman d’analyse psychologique, esquissant une histoire d’amour et de jalousie, c’est avec le scénario Hamlet que se débat l’auteur-narrateur, un « je » quasiment au premier degré, oscillant entre récit autobiographique et fiction.
L’attentat de 1914 fit s’embraser l’Europe ; celui de 1957 reste un fantasme, dont le narrateur, en bon flaubertien, ne serait sans doute pas loin de penser que c’est « ce que nous avons eu de meilleur ».
Dans les multiples branches de l’arbre Perec, beaucoup de lecteurs se sont délectés à grimper ou se nicher. En voici une des racines. Elle plonge loin ? dans des terreaux que Perec n’a plus guère remués par la suite.
Ce roman se trouve publié près de soixante ans après sa rédaction. L’édifice Perec est dorénavant bien connu. Il nous importe donc de mieux savoir sur quelles fondations il s’est construit.
La bombe, Frank Harris, la dernière goutte, 20€
Un Roman sur l'origine du 1er mai, Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Anne-Sylvie Homassel
Chicago, Haymarket Square, 4 mai 1886 : alors que s’achève un meeting
politique réunissant des centaines d’ouvriers, la police lance un
assaut brutal pour disperser la foule. Soudain, une bombe explose, tuant
huit policiers et en blessant plusieurs dizaines d’autres. Cet
événement à l’immense retentissement, Rudolph Schnaubelt en est le
témoin privilégié. Fraîchement débarqué d’Allemagne, ce jeune homme
cultivé, sans le sou mais décidé à conquérir l’Amérique, fait rapidement
l’apprentissage d’une réalité qui lui glace le sang : de New York à
Chicago, il découvre la tragique condition des ouvriers, surtout quand
ils sont, comme lui, étrangers. Mais comment se dresser face aux
injustices dans cette société conservatrice avide de profits où la
presse est aux ordres et la répression policière, sanglante ? Tiraillé
entre son engagement pour la cause ouvrière aux côtés de Louis Lingg, un
militant anarchiste charismatique, et sa passion pour la belle Elsie,
Rudolph va faire un choix qui changera à jamais le cours de sa vie et
celui de l’Histoire.
« Un chef-d’œuvre » (Charlie Chaplin, Mon tour du monde, éditions du Sonneur)
Chicago, juillet 1919 : un jeune Noir se noie, terrorisé par des
adolescents blancs qui commençaient à lui jeter des pierres, sur une
plage partagée par une frontière raciale invisible. La police refuse
d'intervenir, ouvrant la voie à plusieurs jours d'émeutes qui, dans la
ville, laissent derrière eux 23 morts parmi les Noirs, 15 parmi les
Blancs et des dizaines d'immeubles dévastés. Rapidement, durant ce " Red
Summer ", des dizaines de villes américaines connaissent à leur tour
des émeutes raciales.
Carl Sandburg prend le parti d'expliquer. Il décrit l'oppression organisée des Noirs, l'immigration imposée, la ségrégation ordinaire, les logements de seconde zone et l'habitude des lynchages. A l'heure où les émeutes raciales tenaillent toujours les Etats-Unis, ce petit livre oublié éclaire l'une des périodes les plus troublées de l'Amérique - celle qui, tenaillée par la question raciale, accompagne la recrudescence du Ku Klux Klan.
Il éclaire aussi une pratique journalistique, celle du reportage, qui ne cède jamais au voyeurisme de la violence, d'un auteur et poète qui, par la suite, a obtenu le prix Pulitzer.
Enfin disponible en poche: Molosses de Craig Johnson ! Meursault contre enquête, Kamel Daoud, et le troisième tome sur les épaules de Darwin avec en couverture une magnifique vu du volcan Pico (Açores)
En rapport avec l'actualité: Vous avez dit Fort McMurray? mais oui on connaît!
Fort McMurray, dans le nord de l'Alberta (Canada), est le Klondike d'une ruée vers l'or du XXIe siècle, ville-champignon au milieu d'un enfer écologique, où des travailleurs affluent de partout attirés par les promesses de boom économique. L'or qu'ils convoitent : les gisements de sables bitumineux, le pétrole le plus sale qui existe et qui est exploité au péril de la planète entière par les compagnies pétrolières comme Total. Nancy Huston est allée voir de ses propres yeux ce qui se passait dans son Alberta natale et a découvert, abasourdie, une dévastation qu'elle raconte ici en un cri de colère et d'indignation.
BRUT réunit également les voix de personnes qui ont vu la catastrophe de près : Naomi Klein, David Dufresne et Melina Laboucan-Massimo, une militante amérindienne qui se bat en première ligne.
http://www.davduf.net/brut-la-ruee-vers-l-or-noir
Ecologie et engagement:
Il y a quelques mois sortait un petit opus "Défendre la Zad" que nous avions mis à disposition des buveurs de thé et de cafés à la librairie. Dans l'urgence des événements, et l'approche des expulsions, il s'agissait pour l'éclat et le collectif de mauvaise troupe de sortir une sorte de teaser ou un avant goût du livre, Contrées Histoires croisées de zad de Notre-Dame-des-Landes et de la lutte No Tav dans le val Susa 15€
À l’automne 2015, le gouvernement a annoncé que démarreraient au plus
vite les travaux de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Il a martelé sa
volonté d’expulser la zad de l’ensemble de ceux qui l’habitent et la
cultive. Avec les efforts conjugués des tractopelles de Vinci et des
grenades de la gendarmerie, il entend tenter, une fois encore, « dès que
possible », de venir à bout de tout ce qui pousse et vit dans ce
bocage.
C’est pourquoi nous avons voulu dès que possible faire paraître ce petit livre, éclaireur et annonciateur d’un livre à venir, pour appeler partout à défendre la zad et, à travers elle, tout l’espoir contagieux qu’elle contient dans une époque plombée.
La conviction qu’il est possible d’arrêter les projets destructeurs de ceux qui prétendent nous gouverner et de se libérer du joug de l’économie. L’aspiration à inventer ici et maintenant d’autres manières d’habiter le monde, pleines et partageuses. Cet espoir s’ancre dans une histoire commune, riche des élans de dizaines de milliers d’insoumis et de liens indéfectibles soudés par le temps. Cette brève nouvelle politique invoque quelques fragments décisifs de cette aventure, comme autant de conjurations face à la menace et de repères éclatants pour l’avenir.
Bande dessinée historique:
Truckee lake, Christopher Hittinguer, 20€
Dix ans après Jamestown, Christopher Hittinger s'attaque à un nouveau moment-clé parmi les plus marquants de l'histoire des États-Unis.
Avec Truckee Lake, il nous relate le parcours de l'Expédition Donner, soit le périple d'un groupe de 81 pionniers partis pour la Californie pendant la fièvre de l'ouest des années 1840. Bloqués par la neige dans la Sierra Nevada au cours de l'hiver 1846-1847, 36 membres périssent de famine ou de maladie tandis que certains des survivants recourent au cannibalisme pour survivre.
Tout d'abord les coups de cœur des libraires:
La grande panne, Hadrien Klent, le tripode, 19€
| |
| Coup de coeur Romain |
Avis de Romain en cours de rédaction
La pièce, Jonas Karlsson, Acte Sud, 16€50
L'avis de Tatiana: un récit aussi dérangeant que son personnage principal qui mêle humour et questionnement. Il amène le lecteur à s'interroger à travers une critique de la société moderne et des systèmes administratifs qui rappellent l'univers de Kafka sur le conformissime et la peur de la différence.
![]() | |
| coup de coeur Tatiana |
La première neige est tombée sur
Stockholm et Björn vient d’être muté à l’Administration. Mégalomane sur
les bords, Björn a une opinion démesurée de son rôle. Arrogant et
psychorigide, il est loin de faire l’unanimité parmi ses collègues. Mais
Björn n’est pas là pour fraterniser ou bavarder inutilement, il est là
pour travailler et montrer le bon exemple à ceux qui n’ont peut-être
pas, comme lui, la bureaucratie dans le sang.
Un jour, il découvre une porte entre l’ascenseur et les toilettes. Elle ouvre sur un bureau inoccupé où règne un ordre parfait. Cette pièce lui procure une sensation singulière de calme et de bien-être, et il commence à s’y réfugier aussi souvent qu’il le peut pour se ressourcer. Mais un malaise grandissant se répand au sein du service. Pourquoi le nouveau venu reste-t-il toujours planté en plein milieu du couloir à fixer le mur ?
Après La Facture, Jonas Karlsson signe un livre délicieusement décalé, qui met en scène un personnage aussi saugrenu qu’irrésistible. Avec ce roman plein de fantaisie, l’auteur nous invite par l’absurde à faire réflexions sur le conformisme, l’intolérance, l’exclusion et la peur de la différence.
Un jour, il découvre une porte entre l’ascenseur et les toilettes. Elle ouvre sur un bureau inoccupé où règne un ordre parfait. Cette pièce lui procure une sensation singulière de calme et de bien-être, et il commence à s’y réfugier aussi souvent qu’il le peut pour se ressourcer. Mais un malaise grandissant se répand au sein du service. Pourquoi le nouveau venu reste-t-il toujours planté en plein milieu du couloir à fixer le mur ?
Après La Facture, Jonas Karlsson signe un livre délicieusement décalé, qui met en scène un personnage aussi saugrenu qu’irrésistible. Avec ce roman plein de fantaisie, l’auteur nous invite par l’absurde à faire réflexions sur le conformisme, l’intolérance, l’exclusion et la peur de la différence.
Nouveau numéro de la revue Ar Man:
Pont Aven, Kerouac Gwernig, le sillon de Talbert ... 10€Clenhburran : cent cinquante âmes en hiver, ses routes sinueuses entre vallons verdoyants et récifs escarpés, ses tourbières et ses fleurs sauvages. C’est en Irlande, dans ce hameau du comté de Donegal, que le célèbre compositeur Peter Harper est venu trouver refuge dans une maison isolée sur la plage. Pour s’accommoder d’un divorce orageux et renouer avec la musique.
Au retour d’un dîner chez des amis par une nuit de tempête, il tente de
dégager la branche d’un vieil orme qui lui barre le chemin, quand il est
frappé par un éclair d’une rare violence. S’ensuit une migraine
chronique qu’aucun traitement ne parvient à apaiser, suivie, quelques
jours plus tard, par de récurrents cauchemars sanglants où peu à peu
apparaissent ses voisins et ses propres enfants, qu’il attend pour les
vacances. Ces rêves semblent l’avertir d’un danger imminent auquel
personne n’est disposé à croire. Saisi d’une angoisse vertigineuse
lorsqu’il constate que jour après jour des pans entiers de ses visions
nocturnes s’incarnent dans la vie réelle, il doit lutter seul contre la
menace qui désormais enserre les siens.Dans ces paysages irlandais aussi grandioses qu’inhospitaliers, c’est la part d’ombre de chaque personnage qui se dévoile, tous rattrapés par ce qu’ils sont ici venus fuir.
Un rythme vertigineux, un suspense tramé au cordeau : un début fracassant pour un auteur surnommé déjà le “Stephen King espagnol”.
L'attentat de Sarajevo, Georges perec, Seuil, 18€
1957. Georges Perec a vingt-et-un ans. Il est un étudiant (en histoire)
qui n’étudie plus. Il voudrait écrire, n’y parvient guère. En juin 1956,
il commence une psychanalyse. Fin juillet 1957, il part pour la
Yougoslavie. Le 8 septembre, à peine revenu, il rédige dans l’urgence un
roman tout imprégné de son expérience yougoslave, L’Attentat de Sarajevo. C’est un galop d’essai mené au galop. C’est, littéralement, son premier « Cinquante-trois jours ». Tel Stendhal dictant La Chartreuse de Parme
en cinquante-deux jours, il dicte le livre à une de ses anciennes
camarades du lycée d’Étampes. Le tapuscrit, perdu, n’a été retrouvé
qu’après sa mort.Lecteur, c’est avec un Perec inattendu que tu vas faire connaissance. Frôlant le roman d’analyse psychologique, esquissant une histoire d’amour et de jalousie, c’est avec le scénario Hamlet que se débat l’auteur-narrateur, un « je » quasiment au premier degré, oscillant entre récit autobiographique et fiction.
L’attentat de 1914 fit s’embraser l’Europe ; celui de 1957 reste un fantasme, dont le narrateur, en bon flaubertien, ne serait sans doute pas loin de penser que c’est « ce que nous avons eu de meilleur ».
Dans les multiples branches de l’arbre Perec, beaucoup de lecteurs se sont délectés à grimper ou se nicher. En voici une des racines. Elle plonge loin ? dans des terreaux que Perec n’a plus guère remués par la suite.
Ce roman se trouve publié près de soixante ans après sa rédaction. L’édifice Perec est dorénavant bien connu. Il nous importe donc de mieux savoir sur quelles fondations il s’est construit.
La bombe, Frank Harris, la dernière goutte, 20€
Un Roman sur l'origine du 1er mai, Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Anne-Sylvie Homassel
Chicago, Haymarket Square, 4 mai 1886 : alors que s’achève un meeting
politique réunissant des centaines d’ouvriers, la police lance un
assaut brutal pour disperser la foule. Soudain, une bombe explose, tuant
huit policiers et en blessant plusieurs dizaines d’autres. Cet
événement à l’immense retentissement, Rudolph Schnaubelt en est le
témoin privilégié. Fraîchement débarqué d’Allemagne, ce jeune homme
cultivé, sans le sou mais décidé à conquérir l’Amérique, fait rapidement
l’apprentissage d’une réalité qui lui glace le sang : de New York à
Chicago, il découvre la tragique condition des ouvriers, surtout quand
ils sont, comme lui, étrangers. Mais comment se dresser face aux
injustices dans cette société conservatrice avide de profits où la
presse est aux ordres et la répression policière, sanglante ? Tiraillé
entre son engagement pour la cause ouvrière aux côtés de Louis Lingg, un
militant anarchiste charismatique, et sa passion pour la belle Elsie,
Rudolph va faire un choix qui changera à jamais le cours de sa vie et
celui de l’Histoire.« Un chef-d’œuvre » (Charlie Chaplin, Mon tour du monde, éditions du Sonneur)
Les émeutes raciales de Chicago 1919, Carl Sandburg, Anamosa éditions, 17€50
Chicago, juillet 1919 : un jeune Noir se noie, terrorisé par des
adolescents blancs qui commençaient à lui jeter des pierres, sur une
plage partagée par une frontière raciale invisible. La police refuse
d'intervenir, ouvrant la voie à plusieurs jours d'émeutes qui, dans la
ville, laissent derrière eux 23 morts parmi les Noirs, 15 parmi les
Blancs et des dizaines d'immeubles dévastés. Rapidement, durant ce " Red
Summer ", des dizaines de villes américaines connaissent à leur tour
des émeutes raciales. Carl Sandburg prend le parti d'expliquer. Il décrit l'oppression organisée des Noirs, l'immigration imposée, la ségrégation ordinaire, les logements de seconde zone et l'habitude des lynchages. A l'heure où les émeutes raciales tenaillent toujours les Etats-Unis, ce petit livre oublié éclaire l'une des périodes les plus troublées de l'Amérique - celle qui, tenaillée par la question raciale, accompagne la recrudescence du Ku Klux Klan.
Il éclaire aussi une pratique journalistique, celle du reportage, qui ne cède jamais au voyeurisme de la violence, d'un auteur et poète qui, par la suite, a obtenu le prix Pulitzer.
Enfin disponible en poche: Molosses de Craig Johnson ! Meursault contre enquête, Kamel Daoud, et le troisième tome sur les épaules de Darwin avec en couverture une magnifique vu du volcan Pico (Açores)
En rapport avec l'actualité: Vous avez dit Fort McMurray? mais oui on connaît!
Fort McMurray, dans le nord de l'Alberta (Canada), est le Klondike d'une ruée vers l'or du XXIe siècle, ville-champignon au milieu d'un enfer écologique, où des travailleurs affluent de partout attirés par les promesses de boom économique. L'or qu'ils convoitent : les gisements de sables bitumineux, le pétrole le plus sale qui existe et qui est exploité au péril de la planète entière par les compagnies pétrolières comme Total. Nancy Huston est allée voir de ses propres yeux ce qui se passait dans son Alberta natale et a découvert, abasourdie, une dévastation qu'elle raconte ici en un cri de colère et d'indignation.
BRUT réunit également les voix de personnes qui ont vu la catastrophe de près : Naomi Klein, David Dufresne et Melina Laboucan-Massimo, une militante amérindienne qui se bat en première ligne.
http://www.davduf.net/brut-la-ruee-vers-l-or-noir
Ecologie et engagement:
Il y a quelques mois sortait un petit opus "Défendre la Zad" que nous avions mis à disposition des buveurs de thé et de cafés à la librairie. Dans l'urgence des événements, et l'approche des expulsions, il s'agissait pour l'éclat et le collectif de mauvaise troupe de sortir une sorte de teaser ou un avant goût du livre, Contrées Histoires croisées de zad de Notre-Dame-des-Landes et de la lutte No Tav dans le val Susa 15€
![]() |
| 3€ en consultation libre à la librairie pour les consommateurs de thé ou café |
![]() |
| 15€ |
C’est pourquoi nous avons voulu dès que possible faire paraître ce petit livre, éclaireur et annonciateur d’un livre à venir, pour appeler partout à défendre la zad et, à travers elle, tout l’espoir contagieux qu’elle contient dans une époque plombée.
La conviction qu’il est possible d’arrêter les projets destructeurs de ceux qui prétendent nous gouverner et de se libérer du joug de l’économie. L’aspiration à inventer ici et maintenant d’autres manières d’habiter le monde, pleines et partageuses. Cet espoir s’ancre dans une histoire commune, riche des élans de dizaines de milliers d’insoumis et de liens indéfectibles soudés par le temps. Cette brève nouvelle politique invoque quelques fragments décisifs de cette aventure, comme autant de conjurations face à la menace et de repères éclatants pour l’avenir.
Bande dessinée historique:
Truckee lake, Christopher Hittinguer, 20€
Dix ans après Jamestown, Christopher Hittinger s'attaque à un nouveau moment-clé parmi les plus marquants de l'histoire des États-Unis. Avec Truckee Lake, il nous relate le parcours de l'Expédition Donner, soit le périple d'un groupe de 81 pionniers partis pour la Californie pendant la fièvre de l'ouest des années 1840. Bloqués par la neige dans la Sierra Nevada au cours de l'hiver 1846-1847, 36 membres périssent de famine ou de maladie tandis que certains des survivants recourent au cannibalisme pour survivre.
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