La librairie sera fermée ce 29 Août pour cause de mariage, merci de votre compréhension, réouverture le dimanche 30 à 11 h !
Romain
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Romain
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| coup de cœur Romain |
Ermites dans la taïga, Vassili Peskov, 8€70
L'Hiver aux Trousses, Cédric Gras, 7€80
Des armées de saumons à Strasbourg, des bancs de marsouins et d’esturgeons
Peu de livres ont autant déchaîné les passions que celui que vous tenez entre les mains. Publié pour la première fois en 1968, Désert solitaire est en effet de ces rares livres dont on peut affirmer sans exagérer qu’il “changeait les vies” comme l’écrit Doug Peacock. À la fin des années 1950, Edward Abbey
travaille deux saisons comme ranger dans le parc national des Arches,
en plein cœur du désert de l’Utah. Lorsqu’il y retourne, une dizaine
d’années plus tard, il constate avec effroi que le progrès est aussi
passé par là. Cette aventure forme la base d’un récit envoûtant,
véritable chant d’amour à la sauvagerie du monde, mais aussi formidable
coup de colère du légendaire auteur du Gang de la clef à molette.
Hiver 1941 ; Concevoir l'impossible. Refuser que d'autres choisissent
pour vous une mort lente et fuir, fuir, en dépit de toute raison, poussé
par une volonté farouche de reprendre sa liberté. Après avoir parcouru
plus de 4 000 kilomètres en wagon plombé et à pied, à crever de froid
pour rejoindre un camp au fin fond de la Sibérie glacée, un petit groupe
de prisonniers décide de s'évader et de faire le chemin dans l'autre
sens. Pour ces hommes venus de tous les horizons (un ingénieur
américain, un droit commun russe, un officier de la cavalerie polonaise,
un comptable...), s'échapper de cet enfer de glace ne sera que le début
d'une aventure tout aussi extrême. Souvent affamés, potentiellement la
cible des locaux qui touchent l'équivalent d'un an de salaire pour la
capture d'un fugitif, ils vont parcourir ensemble plus de 10 000
kilomètres en près d'un an, à travers la toundra, traversant les plaines
de Mongolie, les fournaises du désert de Gobi, les sommets de
l'Himalaya jusqu'à la Grande Muraille de Chine. Certains n'y survivront
pas.
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| Coup de cœur Romain |
Pourquoi si peu d'amour ?
Nous
sommes les enfants de l’univers mais nous l’avons oublié. Au nom de la
liberté et de la raison, nous avons coupé tous les ponts qui nous
liaient au monde. L’homme moderne est devenu une énigme de la nature.
Pourtant, une nouvelle révolution copernicienne est en cours au cœur de
notre civilisation occidentale. Partout, au cinéma, en littérature, en
philosophie, émerge un nouveau regard sur nos « compagnons de planète ».
En allant à la rencontre des animaux et des plantes sur leurs
territoires, ces auteurs-naturalistes (scientifiques, philosophes)
partent en « mission diplomatique » à la frontière du monde sauvage.
François Sarano nous propose ici le récit d'une véritable aventure qui
invite les lecteurs à plonger au milieu des cachalots. Écrit de manière
très vivante, il fourmille d’anecdotes et permet de mieux comprendre la
vie sociale du plus grand carnivore de l’océan en mettant l’accent sur
ses formidables capacités physiologiques et cognitives. L'auteur révèle
ainsi les secrets d’une société matriarcale à la culture beaucoup plus
sophistiquée qu’Herman Melville ne pouvait supposer. Altruisme, langage,
culture, réflexion, le cachalot, dont l’intelligence n’a rien à envier à
celle des primates, nous interroge sur la relation possible entre
l’homme et l’animal.
Depuis la préhistoire, hommes et
ours partagent les mêmes territoires. Dans toutes les cultures, voir un
ours, c’est voir un homme sauvage caché sous une épaisse fourrure. Il
est comme un frère enseignant aux hommes les secrets et les ressources
de leurs environnements. Un voisin ombrageux qu’il faut craindre et
respecter. Dans un récit vivant et plein d’anecdotes, Rémy Marion suit
la piste des ours à travers le globe. Il rencontre aussi les hommes qui
les côtoient et les scientifiques qui les étudient. Son expérience lui
permet aujourd’hui de mieux nous faire comprendre le rôle capital de son
odorat, la variété de ses menus, le secret d’une hibernation réussie et
la rude patience de la mère envers ses oursons. Mais nous avons peu à
peu détruit le lien qui nous unissait à notre frère de la forêt.
Des armées de saumons à Strasbourg, des bancs de marsouins et d’esturgeons