mercredi 22 avril 2015

La valise des retours est de retour avec les beaux jours ....

Et oui comme tout les ans, nous nous préparons à retourner les livres non vendus ou abimés. Mais comme d'habitude on leurs laisse une deuxième chance, en offrant une remise de 5% systématiquement sur ces titres. Pourquoi 5%, parce que c'est le maximum autorisé par la loi Lang pour des livres neufs.




Voici la liste des titres concernés: (Les prix ne tiennent pas compte des 5% de remise)

Mali, ô Mali, Erik ORSENNA, Roman Stock, 21,50€ -
Prenez votre santé en main !, Dr Frédéric SALDMANN, Albin Michel, 19,50 €
Raid Papou, Patrice FRANCESCHI, Archi Poche, 7,65€
Qui a bu l'eau du Nil , Patrice FRANCESCI, Archi Poche, 6,95€
Des phoques aux cocotiers et aux serpents à sonnette, George SIMENON, Le livre de poche, 5,60€

 
Les derniers jours de nos pères, Joël DICKER, De Fallois Poche, 8,20€
Sanctuaire, Alexandre MALAGOLI, Bragelonne, 20€
Des scientifiques et des hommes, Sylvain CYPEL, Laure NOUALHAT, Viviane THIVENT, REVUE XXI, 15,50€
Un dragon au château, M.FORBACQ, Tourbillon, 9,95€
Maxi Toto Vol.3, F.GIRARD, Tourbillon, 7,99€


Mali, ô Mali, Erik ORSENNA, Le livre de poche, 7,90€




Passion La Princesse de Clèves, Jean-Michel DELACOMPTEE, Arléa, 17€
Les groseilles de novembre, Andreus KIVIRÄHK, Le Tripode, 21 €
Les vies parallèles de Greta Wells, Andrew Sean GREER, Edition de l'Olivier, 22€
Martin Luther King, Sylvie LAURENT, Seuil, 21€ 
Sinatra a un rhume, Gay TALESE, Edition du sous-sol, 22€
Maurice LEBLANC 50 Inédits, Maurice LEBLANC, Edition de l'Opportun, 17,90€
La Patrouille des Oies, Viviane FAUDI-KHOURDIFI & Gaëlle HERSENT, Talents Hauts, 7€
Le formidable événement, Maurice LEBLANC, Edition de l'évolution, 15€
L'homme qui devint Gorille, H.J MAGOG, Edition de l'évolution, 15 €

L’œuvre de Dieu, la part du Diable ; John IRVING, Points, 12,50€
Anagrammes, Lorrie MOORE, Points, 7,40€
Les Hommes cruels ne courent pas les rues, Katherine PANCOL, Points, 7,60€
La symphonie des spectres, John GARDNER, Points, 13,50€
Le tango de la vielle garde, Arturo PEREZ-REVERTE, Points, 8,50€
Du coté de Castle Rock, Alice MUNRO, Points, 7,70€
Souviens-moi, Yves PAGES, Edition de l'Olivier, 14€ -
Cela n'arrivera jamais, Eric PESSAN, Seuil, 19€ -




Je veux être futile la France, François MOREL, Pocket, 6,20€
Ainsi résonne l'écho infini des montagnes, Khaled HOSSEINI, Belfond, 22,50€Les enfants de la Terre Vol. 2-3-4(1)-4(2)-5(1)-5(2)-6(2), Jean M. AUEL, Pocket, Vol. 2 : 28€ -3 : 22,90€ - 4(1): 7,30€ € - 4(2) : 22,90€ - 5(1)  7,30€ - 5(2) : 7,30€ - 6(2): 8,10€Le vent de la haine, Marie-Paul ARMAND, Pocket, 7,30Africa Trek Vol.2, Sonia & Alexandre POUSSIN, Pocket, 8,10€
Aimez- vous Brahms... , Françoise SAGAN, 4€20
1929, Louis ARAGON, Benjamin PERET, Man RAY, Allia, 6,20 € -
Le bel incendie, Ernest PEPIN, Edition Bruno Doucey, 6,10€
La conquête de Mars Tome 2 : Germania, Grégory JARRY & Otto T, Edition Flblb, 11,50€
Petit histoire des colonies françaises Tome 5 : Les Immigrés, Grégrory JARRY et Otto T, Edition Flblb, 13€
Petit histoire des colonies françaises Tome 2 : L'Empire, Grégrory JARRY et Otto T, Edition Flblb, 13€
California Dreamin' Le rock West Coast de 1964 à 1972, Steven JEZO-VANNIER, Le mot et le reste, 26€
Respect Le rock au féminin, Steven JEZO-VANNIER, Le mot et le reste, 24€
Musiques populaires brésiliennes, David RASSENT, Le mot et le reste, 23€
Voix Vives de méditerranée en méditerranée, Edition Bruno Doucey, 20€


Mon Kakebo 2014, Dominique LOREAU, Flammarion, 13,50€
Une brève histoire de tous les livres, Lucien X, POLASTRON, Acte sud, 22€
Le bateau qui ne voulait pas flotter, Farley MOWAT, Hoëbeke, 18€
En marche, Eléonore CANNONE, Edition Thierry Magnier, 5,10€
Plus de saisons !, Nancy HUSTON, Edition Thierry Magnier, 5,10€
Vers la sobriété heureuse, Pierre RABHI, Acte Sud, 6,70€
Un été dans la Sierra, John Muir, Hoëbeke, 18€50





Sous la Terre, Courtney COLLINS, Buchet Chastel, 21€

 
Charlotte, David FOENKINOS, Gallimard, 18,50
Edgar Sacré Lascar, Marcus SEDGWICK, Bayard Jeunesse, 10,90€
L'inquiétude d'être au monde, Camille DE TOLEDO, Edition Verdier, 6,30€
Parole d’illettrisme 8 témoignages – 9 auteurs de bande dessinée, Collectif Gallisol, Gallisol, 17€ Des littératures périphériques, Nelly BLANCHARD & Mannaig THOMAS, PU Rennes, 21€

 
Manouil le hadji, Thrassos KASTANAKIS, MétisPresses, 22€
Nous avons marché, Yannick TORLINI, Al Dente, 15€









 

jeudi 16 avril 2015

sélection de la semaine: le plein de nouveautés

Le dernier Sépulveda, un brin de Hervé Hamon, de l'écologie, et un peu de notre belle région, bref plein de belles choses !

RADE DE BREST, La belle méconnue, Anne Bergogne, Luc-Christophe Guillerm, Géorama, 27€



« Il ne faut pas trop le dire », confient ses habitués en baissant la voix. Non, il ne faut pas trop le dire que la rade de Brest est un havre tranquille, préservé, loin du bruit et de l’agitation du monde. Indissociable de Brest, la rade baigne la ville et détient les clés de son histoire et de son développement avec ses activités militaires, industrielles, scientifiques, sportives ou festives. Tout un monde qui trouve place et se côtoie en harmonie avec le milieu naturel et l‘esprit d’ouverture qui caractérise ses riverains. La rade de Brest n’est certes pas célèbre comme la baie du Mont Saint-Michel, ni courue comme le golfe du Morbihan ; plus intime, elle appelle une découverte pas à pas, une lente imprégnation maritime et révèle ses secrets au détour de des chemins creux et des villages qui la bordent. Grande oubliée des guides touristiques, la rade garde sa beauté pour elle. Comme aux matins du monde. 

L'Ousbek muet, Luis Sepulveda, Métailié, 16€

Métailié, 16€

Il était une fois, dans les années 60 du siècle dernier, des pays où la politique occupait une place primordiale dans la vie des jeunes gens. Au Chili comme ailleurs, le langage était codé et les slogans définitifs. Mais on est très sérieux quand on a dix-sept ans à Santiago du Chili et qu’on s’attaque au capitalisme avec un succès mitigé. On peut monter une opération contre une banque pour financer une école et utiliser toute la logistique clandestine pour trouver du lait en poudre pour empêcher un bébé de pleurer ; chanter Blue Velvet en plein hold-up pour que les clients présents dans la banque n’aient pas peur ; se tromper d’explosif et rentrer à pied ; préférer la musique américaine à la dialectique marxiste pour séduire les filles ; apprendre le taekwondo qui rend les Coréens du Nord invincibles et trouver contre leur champion des solutions créatives… En état de grâce littéraire, Luis Sepúlveda nous raconte ces histoires irrésistiblement drôles et tendres en hommage à un temps où on pouvait rêver “d’être jeune sans en demander la permission”. 



Une vie de passion formidable, Luis Sepulveda, points, 5€90

L’écriture, l’engagement politique, les amitiés, l’exil, le voyage sont les éléments indissolublement mêlés de ces récits d’une vie d’aventures fascinantes que nous raconte Luis Sepúlveda.
Depuis le moment où l’adolescent se voit obligé par un premier amour de passer de la passion du football à la poésie, jusqu’à ce qu’il découvre que la littérature peut donner une voix à ceux qui n’en ont pas, ces pages entremêlent des récits personnels, des histoires de travailleurs et de leurs luttes, les cris de douleur devant la destruction de l’équilibre de la planète, les réflexions violentes sur la crise économique qui balaye l’Europe, ainsi que l’évocation des moments partagés avec les amis ou les “maîtres”.
Dans ce parcours d’une vocation aux multiples facettes, on voit apparaître en filigrane l’homme Sepúlveda, à travers ses souvenirs les plus difficiles du passé chilien, le destin des camarades dispersés par l’exil qui se retrouvent au bord du Pacifique, un ami à quatre pattes, la joie de la réunion autour de la table d’une famille nombreuse dans laquelle tous les enfants et petits-enfants, aux multiples nationalités, l’appellent “Viejo”, Vieux. Et surtout le fait de savoir que, malgré tout, il a mené une vie “de passions formidables”.


Quand l'écologie politique s'affiche, Dominique Bourg, plume de carotte, 34€




Larzac, Plogoff, Creys-Malville, mais aussi Faucheurs volontaires ou Notre-Dame-des-Landes... Ces noms résonnent à nos oreilles comme autant de jalons de luttes citoyennes et politiques autour des grands enjeux de l'écologie depuis plus de 40 ans en France. Les 150 affiches réunies dans cet ouvrage nous racontent à leur façon ces engagements, de façon joyeuse, agressive, ou simplement informatives.
C'est en 1974, lorsque René Dumont se présente avec panache à l'élection présidentielle française, que l'écologie politique entre dans la vie quotidienne de chacun. Il apparaît alors que le diagnostic écologique appelle une réforme de la société en général. Mouvements, courants de pensée, philosophie, style de vie, les enjeux qu'elle défend sont multiples et pluriels. Progrès, croissance, nucléaire, mais aussi citoyenneté, pollution...
De ce foisonnement complexe émergent des luttes locales, environnementales, nationales, européennes... Près de 150 affiches et de documents accompagnent dans ce livre le propos de l'auteur. Joyeuses, agressives, ou simplement informatives, elles montrent les enjeux de ces combats, entre utopie, détermination, et nouvelles donnes. Cette promenade dans le temps, par le texte et l'image, restitue le lyrisme ou le désenchantement d'une époque qui oscille entre espérance et désillusion.
Elles donnent le ton des revendications écologiques, environnementales, sur la pertinence de la partition traditionnelle droite/gauche pour les enjeux écologiques ou simplement humains qui ponctuent notre société depuis quarante ans. 

 Besoin de Mer, Hervé Hamon, Points Aventure, 6€70


De sa très chère Bretagne aux îles japonaises, des icebergs du Groenland aux montagnes marines de la Crète, Hervé Hamon nous convie à emprunter la mer pour toucher terre. « Être marin, écrit-il, c’est s’exercer à partir. » Il s’adresse à tous ceux, navigateurs ou paysans, citadins ou gens de la houle, qui vivent une passion, en goûtent le plaisir, et se savent mortels. À tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, aiment le large.


Hervé Hamon est né à Saint-Brieuc, en Bretagne Nord. Écrivain et cinéaste, il est l’auteur de nombreux ouvrages, notamment Génération, L’Abeille d’Ouessant et Pour l’amour du capitaine. À l'automne 2005, il a été élu écrivain de marine.


Grand Prix Henri-Queffélec du livre maritime 



 Brut, Nancy Huston, Naomi Klein & co, lux, 12€


Fort McMurray n’est qu’une version hypertrophiée de notre culture » — Naomi Klein
Fort McMurray, dans le nord de l’Alberta, est une ville-champignon au milieu d’un enfer écologique, où des travailleurs affluent de partout, attirés par les promesses de boom économique. L’or qu’ils convoitent : les gisements de sables bitumineux, le pétrole le plus sale qui existe, paroxysme du délire extractiviste.
Brut réunit les voix de celles et ceux qui ont vu de près cette catastrophe : Melina Laboucan-Massimo, militante amérindienne, décrit la terre où elle est née et le jour où le pétrole s’y est répandu ; David Dufresne brosse le portrait des personnages de ce nouveau Klondike ; Nancy Huston raconte un effrayant séjour dans son Alberta natale, puis discute avec Naomi Klein de la misère culturelle liée à ce ravage écologique. En guise de coda littéraire, une nouvelle prémonitoire du romancier canadien Rudy Wiebe, inscrit Fort Mac dans l’atlas des lieux du désastre.
David Dufresne est journaliste indépendant. Il a entre autres publié Tarnac, magasin général (2012) et réalisé le documentaire interactif Fort McMoney (2014). / Nancy Huston est romancière et essayiste. Née en Alberta, elle habite aujourd’hui à Paris. Son plus récent livre publié chez Actes Sud s’intitule Bad girl. / Naomi Klein est journaliste et militante canadienne. Son dernier livre, Tout peut changer (Lux/Actes Sud), est une enquête sur le capitalisme et le changement climatique. / Melina Laboucan-Massimo est militante écologiste, membre de la nation des Cris du lac Lubicon. / Rudy Wiebe est un romancier canadien né en Saskatchewan en 1934.


 Semez pour résister! l'art et la pratique des bombes à graine, Josie Jeffery, Plume de carotte, 18€







Incandescences, Ron Rash, Seuil, 20€


Les douze nouvelles de ce recueil sont des portraits de désespoir rural, des tranches de vie oblitérées par la misère, le manque d'éducation, la drogue. Situées dans le décor sauvage et magnifique des Appalaches, déjà rencontré dans Le Monde à l’endroit et Une terre d’ombre, elles évoluent entre l’époque de la guerre de Sécession et nos jours. Elles décrivent avec une compassion affligée et lucide de pathétiques gestes de survie, une violence quotidienne banalisée par la pauvreté, des enfants sacrifiés par leurs parents au culte de la meth ou des actes meurtriers commis sous couvert de bonnes intentions. Elles parlent aussi de vieux mythes et des croyances qui perdurent dans cette contrée imperméable au progrès et à la modernité.
À mi-chemin entre le minimalisme de Raymond Carver et le gothique de William Faulkner, Ron Rash écrit une prose d'une noirceur poétique, laissant par instants entrevoir un éclair d'humanité même chez les êtres les plus endurcis.






mardi 14 avril 2015

Cédric Gras, Le Nord c'est l'Est

Le Nord c'est l'Est, Cédric gras, libretto, 9€10

coup de cœur Romain
« Le Nord est parfois un hasard -ou un destin- auquel on finit par s'abandonner. » p107

 Cédric Gras est un géographe aventurier empli de nostalgie qui nous livre ici un récit de la Russie - ou pour être plus exact des confins de la Russie - très loin et différent de la vision des médias. Au gré de ses divagations aux 4 coins de la la confédération aux 9 fuseaux horaires, il nous fait découvrir les peuples qui y habitent. Ami de Sylvain Tesson, il est lui aussi un très bon écrivain, souvent méconnu du grand public, qui n'a rien a envié à son comparse de terrain.

 

Quatrième de couverture:

Cédric Gras ne se l’explique pas, il est attiré par les territoires hostiles qui s’ingénient à repousser les rares voyageurs plutôt qu’à les séduire. De la Carélie au fleuve Amour, de la Crimée à la mer du Japon, des immenses steppes de Mongolie à Magadan, l’auteur a parcouru des milliers de kilomètres pour aller à la rencontre des archipels humains perdus que le pouvoir exploite à coups de décrets depuis l’époque soviétique. Les « territoires du Nord et assimilés » correspondent souvent à ce que fut l’Archipel du Goulag : des zones de steppe, de taïga et de montagnes, improbables contrées, plus que rudes, où l’alcool tient lieu de mode de vie et où se côtoient les mille groupes ethniques composant la Fédération de Russie.
L’Occidental curieux croit parfois connaître la Russie : il ne pourra qu’être sidéré à la lecture de ces lignes.



« Ce coup- ci nous sommes trois à patienter. Nous buvons une rioumka de vodka et ce n'est pas de l'alcoolisme, c'est un honneur et une coutume. Eux sont des chercheurs d'or et leur devise est : «  Il serait dommage de mourir en bonne santé. » Ils ont mon âge, mais avec la gueule que j'aurai dans dix ans. Et encore, j'espère m'en sortir sans les taillades qui défigurent leurs portraits. On n'a plus l'habitude chez nous de croiser des visages abîmés où transpire pourtant la jeunesse. »





« Un géographe québecois, Louis Edmond Hamelin, avait, dans les années 1970, mis au point des critères permettant de déterminer des « valeurs polaires » et qui furent utilisés pour le paiement des primes dans le Canada circumpolaire. Cette grille tenait en compte, outre le climat, la latitude et les facteurs azonaux, d'autres paramètres à caractères humain, comme l’accessibilité et les dessertes ou encore la densité de la population. En Russie, les coefficients ont été décidés au fil des ans et un peu anarchiquement. Un projet de loi en discussion depuis quelques années devrait venir systématiser de façon plus scientifique cette approche multicritères. » p115/116





« On me montra une machine japonaise flambant neuve qui avait plus de programmes que moi de vêtements. J'ai renoncé pour aller m'allonger sur un vieux lit datant d'avant l'ouverture du commerce avec les pieds asiatiques. Le High-tech me fatigue lorsqu'il touche les objets du quotidien. C'est un détournement de la science. Je préfère les fusées d'exploration spatiale et les grands pas pour l'humanité. En cela je suis très soviétique. »




Autres textes de Cédric Gras présents à la librairie






samedi 28 mars 2015

Pour un jardin bio ! On a ce qu'il vous faut !

La semaine prochaine on vous prépare une vitrine pour jardiner bio avec les fameuses éditions "Terres Vivantes".

En attendant on vous présente les nouveautés!
Pour désherber sans tout dénaturer!
Je désherbe sans produits chimiques, Denis Pépin, 14€ Solutions préventives et curatives



Pour supprimer les petites bêtes indésirables faites appel aux Auxilliaires, un manière plus écolo et plus vivante pour voir son jardin grouiller de vie et produire de beaux légumes !

Des auxiliaires dans mon jardin! Les attirer, les loger, les nourrir. Blaise Lecler et Gilles Leblais, 14€.



Pour un meilleur rendement, une meilleure résistance aux maladies, J'associe mes cultures et ça marche, Claude Aubert, 14€



Enfin si ces trois sujets vous intéressent, retrouvez les intégralement dans l'Autonomie au jardin pour 35€, une belle économie car ce livre compile aussi je paille mes cultures  (12€), j'éleverai bien des poules (12€) et aussi je sème des engrais verts .Soit 35€ au lieu de  + de 66€.







N'oublions pas non plus pour ceux qui court toute la semaine et qui veulent quand même jardiner un minimum: Je ne jardine que le week-end ! Sandrine Boucher, Alban Delcour, 14€




Pour les amoureux des poules la petite encyclopédie de la poule et du poulailler, 25€




mercredi 18 mars 2015

Nouveautés Mars (écologico-littéraires)



Cette semaine, un petit peu de changement climatique, un pincée de Paul Watson, une touche de terre vivante, mais aussi de la littérature ...


Naomi Klein, acte sud / Lux 24€80

Oubliez tout ce que vous croyez savoir sur le réchauffement climatique. La «vérité qui dérange» ne tient pas aux gaz à effet de serre, la voici : notre modèle économique est en guerre contre la vie sur Terre.
Au-delà de la crise écologique, c’est bien une crise existentielle qui est en jeu – celle d’une humanité défendant à corps perdu un mode de vie qui la mène à sa perte. Pourtant, prise à rebours, cette crise pourrait bien ouvrir la voie à une transformation sociale radicale susceptible de faire advenir un monde non seulement habitable, mais aussi plus juste.
On nous a dit que le marché allait nous sauver, alors que notre dépendance au profit et à la croissance nous fait sombrer chaque jour davantage. On nous a dit qu’il était impossible de sortir des combustibles fossiles, alors que nous savons exactement comment nous y prendre – il suffit d’enfreindre toutes les règles du libre marché : brider le pouvoir des entreprises, reconstruire les économies locales et refonder nos démocraties. On nous a aussi dit que l’humanité était par trop avide pour relever un tel défi. En fait, partout dans le monde, des luttes contre l’extraction effrénée des ressources ont déjà abouti et posé les jalons de l’économie à venir.
Naomi Klein soutient ici que le changement climatique est un appel au réveil civilisationnel, un puissant message livré dans la langue des incendies, des inondations, des tempêtes et des sécheresses.
Nous n’avons plus beaucoup de temps devant nous.
L’alternative est simple : changer... ou disparaître.

Tant par l’urgence du sujet traité que par l’ampleur de la recherche effectuée, l’auteur de No Logo et de La Stratégie du choc signe ici son livre le plus important à ce jour.



Naomi Klein, 12€70


Plus d'infos sur: http://www.bastamag.net/Tout-peut-changer-des-conferences-de-Naomi-Klein-a-Paris

La nature en famille PRINTEMPS, Salamandre, 14€95



Les milans noirs sont de retour, le sol se tapisse de mille couleurs et les tritons frétillent déjà dans la mare. Partout ça s’étire et se prélasse, ça bourdonne et ça foisonne, ça grandit et ça grossit, ça danse et ça tournicote, ça pousse, pousse, pousse… et explose !
Après la langueur hivernale, vous aimeriez sortir avec vos enfants, petits-enfants ou élèves pour découvrir et expérimenter les merveilles du printemps ? Le cinéaste animalier et animateur nature Patrick Luneau vous propose justement 101 activités et autres curiosités naturelles surprenantes et amusantes. Parmi elles, ériger un palais pour le crapaud, surprendre ses amis avec un champagne des fées maison, taquiner les fourmis ou encore organiser une randomare.
Tout pour se dégourdir les jambes sur un parterre chatouillant d’herbes folles, prendre un bol d’air revivifiant, emplir ses narines de mille effluves et stimuler son imagination dans l’inépuisable terrain de jeu qu’est la nature !

L'autonomie au jardin, Terre Vivante, 35€




Et enfin pour les passionnés de jardin, vous saurez tout sur le paillage, les engrais vert, les associations de légumes  et j'en passe...

Qui n'a jamais rêvé de vivre de son jardin ? Cet ouvrage réunit tous les conseils et savoir-faire d'un collectif d'experts. Les piliers du jardinage bio sont présentés pour obtenir un potager nourricier : compost, engrais verts, paillage, associations, auxiliaires, potions et production de graines. Une quarantaine de fiches détaille les fruits et légumes à cultiver (carottes, fraises, poireau, etc.). Enfin, les petits élevages de poules et d'abeillescomplètent cette accession à l'autonomie.

Eartforce, stratégies pour défendre la planète, manuel de l'Eco-guerrier, Capitaine PAul Watson, Acte Sud, 18€.



En quarante ans nous avons perdu 50 % des mammifères sur la planète. Si nous ne faisons rien, alertent les scientifiques, notre existence même sera mise en péril dans les décennies à venir. Oui, mais que faire ? Et comment ?
Paul Watson, pirate moderne, écologiste et amoureux des animaux depuis l’âge de onze ans, fut consécutivement cofondateur de Greenpeace, puis fondateur de Sea Shepherd Conservation Society, une organisation de défense des océans et de leurs habitants. Lors de ses années de combat, il a mis en oeuvre nombre de stratégies pour lutter contre les prédateurs des animaux marins. Grâce à ce véritable “art de la guerre” appliqué à l’écologie il a réussi le tour de force de sauver la vie de dizaines de milliers de baleines, de centaines de milliers de dauphins et de millions de phoques sans jamais blesser l’un de ses “adversaires” ni l’un des membres de son équipage.
Aujourd’hui, il partage dans ce manuel les manoeuvres qui lui ont permis de remporter ces victoires. Ce livre est une puissante invitation à la défense de notre planète avant qu’il ne soit trop tard.



Ma vie de pingouin, Katarina Mazetti, Gaia, 21€




Vous rêvez d’une croisière de l’extrême ? Alors, c’est parti pour l’Antarctique !
Sur le navire, une globe-trotteuse septuagénaire répertorie les similitudes entre humains et animaux. Et elles ne manquent pas, grâce à une brochette de voyageurs bigarrés venus se frotter aux épaulards tueurs, albatros, pétrels et autres éléphants de mer.
En route pour le bout du monde, Tomas file vers son objectif ultime, en finir avec les tracasseries de la vie, seul sur la glace.
C’est compter sans les quelque quatre cent mille manchots royaux qui peuplent les lieux, et sans Wilma dont la bonne humeur inébranlable laisse croire que tout lui sourit.
Quoi de mieux pour réchauffer les coeurs en perdition qu’un iceberg, pour peu qu’il se retourne, révélant le pingouin qui sommeille en chacun ?


Jack Kerouac Half Back, Fausto batella, éditions du sous sol, 9€



On connaît Jack Kerouac, l'écrivain. Celui qui partît sur la route et devint un des plus grands écrivains de son temps. Mais Kerouac footballeur ? Ce que les aficionados du "King of the Beats" ignorent sans doute, ce sont les antécédents sportifs de leur héros. Un pédigrée hérité de l'enfance, entretenu durant son enfance et qui détermina, pour partie, sa trajectoire définitive. Car Kerouac a bel et bien failli passer pro. Mais alors qu'il est à l'université de Columbia où il découvre le jazz et la littérature, une sale blessure le couche sur le flanc. Un repos d'au moins six mois est préconisé. La guerre menace, tous les Championnats, même universitaires, sont chamboulés et Kerouac décide de changer de cap. A quoi tient un destin ? C'est la question à laquelle Fausto Batella répond ici brillamment. Sportif ou littéraire - même si dans Vanité de Duluoz, Kerouac écrit : "Sincèrement, je pensais que je marquerais des touchdows toute ma vie et que je jamais je ne serais ni plaqué, ni même touché" - il a fini par choisir

mardi 24 février 2015

Ginkgo éditions

 Nouveautés aux éditions Ginkgo!


 Goodbye Poutine, sous la direction d'Hélène Blanc, Ginkgo éditeur, 19€


« L’Ukraine, écrivait déjà Voltaire, a toujours aspiré à être libre. »
La raison d’être de ce livre est de faire découvrir un pays par trop méconnu et de tordre le cou à une désinformation savamment distillée par le Kremlin et ses relais…
La Crimée, brutalement annexée en mars 2014, alors qu’au début du même mois le président russe affirmait le contraire, est-elle déjà passée par pertes et profits ?
Fin 2013, Vladimir Poutine a ouvert la boîte de Pandore, déclenchant une déferlante  pro-russe à l’Est de l’Ukraine. L’Union européenne, les USA et le reste du monde ont-ils enfin réalisé à quel point la Russie est devenue dangereuse pour le monde libre ?
Depuis quinze ans, les avertissements de nombreux Russes clairvoyants ou d’observateurs européens avisés, sont restés lettre morte. Et les précédentes opérations néo-impérialistes du Kremlin, menées en toute impunité, n’ont pas suffi à guérir la cécité des leaders occidentaux.
« Goodbye, Poutine » n’est pas un simple slogan qui reprend le « dégage » du Printemps Arabe ou du Maïdan 2013-2014. Sous la direction de la russologue Hélène Blanc, les voix multiples, les regards croisés des meilleurs observateurs de l’Union européenne, de la Russie et de l’Ukraine, analysent la crise la plus grave qu’ait connue l’Europe. Leurs éclairages pluriels sont précieux pour notre avenir commun. Cette fois, malgré son double jeu et son double langage, le masque de Poutine est tombé.
Goodbye, Poutine…

 T comme Tchétchénie, Hélène Blanc, Ginkgo éditeur, 10€


Depuis 1999, sous Poutine, un second conflit d’une rare violence secoue une Tchétchénie dévastée. Entre propagande et désinformation, le public se perd en conjectures à propos de cette guerre sans fin :
Quelles en sont les véritables causes ? – S’agit-il bien de terrorisme ? – Qu’en est-il du jeu trouble des services secrets russes, du poids des mafias « économico-financières » ? – Qui a intérêt à la faire durer ?
D’une grande clarté, accessible et foisonnant de révélations, T comme Tchétchénie fait le point sur l’imbroglio tchétchène en rétablissant les faits dans leur contexte.



Le maître de la Désolation, Capitaine Joseph J. Fuller, Ginkgo éditeur, 20€




Joseph J. Fuller (1839-1920) fut un capitaine baleinier célèbre en son temps. Durant plus de trente-cinq ans, il consacra sa vie à la chasse à l’éléphant de mer dans les mers australes et principalement dans l’Océan Indien, aux îles Heard et Kerguelen.
C’est sur les côtes déchiquetées de cette dernière qu’il fit naufrage en 1880 et passa un an dans des conditions dramatiques, avec un équipage en révolte.
Ce livre est le passionnant récit de cette vie d’aventure, des nombreux périls affrontés et de cette expérience éprouvante qui fit du capitaine Fuller le « Maître de la Désolation », nom donné à l’époque aux îles Kerguelen.

À travers ses mémoires, Fuller témoigne du rude quotidien des marins baleiniers et porte un regard éclairé sur une industrie, ses enjeux, ses dangers et indirectement sur le désastre écologique qu’elle provoqua dans cette région du monde.

Le Maître de la Désolation n’avait jusqu’alors jamais été traduit en français. La présente édition est précédée d’une introduction par Jean Claude Bousquet, « Ancien des Terres australes », qui longtemps travailla sur les îles Kerguelen.
Préfacé par Jean-Claude Hureau, professeur honoraire du Muséum national d’Histoire naturelle de Paris,  Le Maître de la Désolation est au-delà du témoignage rare, une émouvante et authentique histoire de marin.



La Relève de l'escadre de Perse, Philippe Fabry, Ginkgo éditeur, 19€


Le 16 mars 1671, le navire du roi Le Breton appareille de La Rochelle pour apporter à l’escadre de Perse qui se trouve aux Indes 100 000 livres et des hommes en renfort. La Relève de l’escadre de Perse n’est autre que le journal de bord de ce vaisseau qui, après avoir rejoint la flotte à Goa, va participer à tous les combats, soutenir tous les sièges, affronter les moussons...
Ce livre, abondamment illustré de cartes et de gravures de l’époque, nous raconte le quotidien de ces hommes partis à l’autre bout du monde vers des contrées inconnues, vivant à bord de bateaux dont nous avons peine aujourd’hui à imaginer la rusticité et l’inconfort, livrés aux caprices des éléments et à l’arbitraire des hommes.



http://www.ginkgo-editeur.fr/

jeudi 19 février 2015

Fin de mission, Phil Klay (éditions Gallmeister, collection americana)

Fin de mission, Phil Klay, Gallmeister, 23€80
coup de cœur Romain

Recueil de nouvelles traitant des vétérans américains à leur retour d'Irak. Histoires de terrains ou de leur difficile retour à la vie civile. Témoignages parfois crus qui ne laissent pas de place au superflu mais au superlatif de l'horreur... Oubliez la guerre en Irak que vous avez cru entrapercevoir par le prisme des médias. Pas de place pour les avis partisans, ici vous découvrirez le traumatisme des marines et leur incapacité à retrouver un sommeil, des relations, bref une vie normale !
Un témoignage très fort qui s'ajoute à la très belle collection « americana » dans la lignée de Compagnie K.


« Mais quand je me suis présenté au guichet et que j'ai rendu mon fusil, ça m'a coupé dans mon élan. C'était la première fois que je me séparais de mon arme depuis des mois. Je ne savais plus où mettre les mains. D'abord, je les ai mises dans mes poches, puis je les ai ressorties et j'ai croisé les bras, et finalement, je les ai laissées retomber, inutiles, le long du corps. » page 14

« Voilà, c'est comme ça que s'est passé mon retour à la maison. C'était chouette, je dirais. Rentrer c'est comme respirer pour la première fois après failli se noyer. Même si ça fait mal, c'est bon. » page 18.

« On a pris ma prime de combat et on a acheté des tas de choses. C'est comme ça que l'Amérique riposte aux terroristes. » page 20

« Il y a des types qui grimpent directement au rouge. Ils y restent pendant un moment, et puis ils s'écrasent, ils retombent en dessous du vert, plus bas que le niveau «  J'en ai rien à foutre de mourir. » La plupart des autres restent à l'orange en permanence.
Vous voulez savoir ce qu'est l'orange ? Vous ne voyez plus et vous n'entendez plus comme avant. La chimie de votre cerveau change. Vous saisissez tous les détails de votre environnement, absolument tous. Je pouvais repérer une pièce cents à vingt mètres de distance dans la rue. » pages 21 – 22

« La porte de derrière mène à la cuisine. A droite, OK. A gauche, OK. En haut, OK. A l'arrière, OK. Cuisine, OK. On avance, on ne se regroupe pas, on continue à avancer. Lentement, question de fluidité. La fluidité, c'est la rapidité. Le groupe du caporal-chef Sweet vous nettoie une maison comme l'eau qui coule dans un ruisseau. »

« Le 1er Bataillon du 9e marines. The walking Dead.
Les devises des bataillons étant ce qu'elles sont, ils ont probablement la meilleure. Grâce au Vietnam, le 1/9 se targue de détenir le record du plus haut taux de morts au combat dans toute l'histoire du corps des marines. Les marines, qui aiment se voir comme des chiens enragés d'une agressivité suicidaire, et qui parfois se comportent de manière à être à la hauteur d'une telle image de soi, considèrent qu'un tel record, c'est « super ».

« Vous courrez suffisamment vite et au bout d'un moment, c'est bon, toutes les émotions contenues s'expriment dans le mouvement de vos bras, la brûlure dans votre poitrine, le poids lent et pesant de la fatigue dans vos jambes, et vous pouvez vous laisser aller à penser tout simplement. Vous pouvez penser en éprouvant de la rage, du chagrin, n'importe quoi, et cela ne vous déchire pas, parce que vous êtes en train de faire quelque chose, quelque chose qui est assez dure pour que vous le ressentiez comme une réponse appropriée à l'agitation dans votre esprit. Les émotions ont besoin d'un exutoire physique. Et si vous avez un peu de chance, le physique prend le pas sur tout le reste. Cela m'arrivait autrefois, quand je pratiquais le combat libre. Vous vous épuisez jusqu'à ce qu'il n'y ait plus que la douleur et l'euphorie. Quand vous atteignez cet état, le reste ne vous manque plus, tous les petits sentiments que vous éprouvez. » page 278

« Le bruit nous avait frappés de plein fouet, se répercutant dans tout notre corps, à l'intérieur de notre poitrine, dans nos entrailles et nos dents du fond. Je sentais le goût de la poudre dans l'air. Quand les canons tiraient, les tubes coulissaient en arrière comme des pistons, avant de reprendre leur position, la force de chaque obus qui partait soulevant un nuage de fumée et de poussière. Quand j'ai regardé la rangée des pièces, je n'avais pas vu six canons. J'avais simplement vu du feu à travers le brouillard, ou même pas du feu, mais de simples éclairs rouges dans la poussière et la cordite. Je sentais le rugissement de chacun des canons, pas seulement celui du nôtre, à chaque tir. Et je me disais, Mon Dieu, voilà pourquoi je suis content d'être artilleur. »